14.09.2008
Où serez-vous Mardi 16 septembre de 18h00 à 19h00 ?
Mieux vaut pour vous avoir un bon alibi pour ne pas râter ces chouettes moments du web, dont font partie les rencontres avec des auteurs.
Faïza Guène je ne la connaissais pas il y a encore 10 minutes. C'est au travers la plume d'Hubert Artus, sur le site de Rue89, que j'ai découvert : son existence, sa biographie et la sortie de son nouveau roman "Les gens du Balto". Etant la voisine d'un Balto depuis une dizaine d'années, je ne pouvais qu'être amusée par ce titre et poussée par la curiosité.
L'Hubert nous parle de son nouveau roman en ces mots :
« Les gens du Balto » est donc le troisième roman de Faïza Guène. Nous voici dans une banlieue oubliée, une petite ville pavillonnaire au bout de la ligne du RER : Joigny-les-Deux-Bouts. Nous voici devant le Balto en question, bar-tabac du coin. Dont le patron, un vieux pervers, est un de narrateurs du roman. Sauf que : le patron est mort. Tué ? Vengé ? Aimé ? Haï ?
Le bar est le point de rencontre de personnages solidement campés par Faïza Guène. Car ces personnages sont les narrateurs du livre : une ado allumeuse et anorexique, un chômeur accro aux jeux télévisés, une femme au verbe haut, un jeune ado qui voudrait bien être une caillera et deux Marseillais fraîchement débarqués qui, eux, sont des racailles.
Le roman est le point de rencontre de ces vies, au moment où chaque narrateur vient témoigner devant les gendarmes qui enquêtent. In fine, chacun raconte son existence, sa condition sociale dans la France de 2008, sa condition d’homme et de femme. Et c’est là que, adoptant un ton distinct pour chacun, la jeune romancière fait de cette zone de la France un portrait émotif sans être dupe, précis sans forcer le trait.
C’est juste."
Rue89 vous propose donc un tchat avec elle, le mardi 16 septembre, de 18h00 à 19h00. Venez donc la découvrir, la redécouvrir ou simplement pour ses beaux yeux :)
20:09 Publié dans Mes doigts glissent sur ces pages | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blog, Rue89, Faïza Guène, Roman, Les gens du Balto
21.07.2008
CinéPhilo
Une couverture aussi rose que mon entrée pour un livre au carrefour de la Philolosphie et du Cinéma. C'est Ollivier Pourriol qui par l'intermédiaire de ses mots m'accompagnera sur les plages du Lavandou.

Parlant de Descartes, il décrit très bien ce que représentait pour moi la philosophie en terminale : "Descartes est longtemps resté pour moi une espèce de mathématicien adepte de l'imparfait du subjonctif et de la phrase à rallonge dont on oublie le sens au fur et à mesure qu'elle se déploie".
Alors pourquoi avoir demandé à la médiathèque de Troyes d'acheter ce livre ?
A cause du repassage. Je trouve cette activité d'une inertie foudroyante, d'une perte de temps radicale, d'une chiantitude avérée... Du coup histoire de ne pas perdre complètement mon temps j'écoute la radio (France Culture) et ce jour là Mr Pourriol, il parlait de la philosophie dans le cinéma avec une telle fluidité, avec tant de passion que j'ai eu envie de le rencontrer.... Mais comme ça ne s'est pas fait, je me suis tiens autant suggérer son livre dans les prochains achats de la médiathèque :)
D'ailleurs ce Mr il a un blog, c'est dire si c'est un type bien ;)
Réf. :
Ollivier Pourriol
CINÉPHILO
Les plus belles questions de la philosophie sur grand écran
HACHETTE Littératures HAUTE TENSION
ISBN 978-2-01-237376-1
08:00 Publié dans Mes doigts glissent sur ces pages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : CinéPhilo, Ollivier Pourriol, Philosophie, Ciné, livre, été, troyes
29.05.2008
Les jours de pluie ...
... sont parfois lumineux. Cela dépend de la couleur qu'on y donne.
Pour les faire changer de couleur, voici ma solution :
- Une belle amie.
- La joie au coeur à l'idée de la retrouver !
- Le nez au vent, histoire de laisser la vie glisser sur son corps.
- Et les yeux grands ouverts !
C'est donc par cet après-midi de pluie, rue du Temple, mes pas trottinant au rythme de ceux de la charmante Sukie, que nous avons poussé un cri de concert : "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh !"

Nous venions de tomber amoureuse face à
I LOVE MY BLENDER !

J'ai alors posé un escarpin dans cette caverne d'Alibaba sous le regard bienveillant du propriétaire des lieux.
Après en avoir pris plein les mirettes, j'ai poussé un deuxième cri : "Ohhhhhhh" (vous voyez rien à voir avec le premier) devant la nouvelle édition du livre "Des fleurs pour Algernon" de Daniel Keyes.
Devant les interrogations de Sukie, j'ai dit :
- Laissons la parole au spécialiste (en désignant le propriétaire des lieux).
- Je ne l'ai pas lu.
- Ah oki... Je reprends la parole alors ?
Me voilà donc en quelques secondes entrain de préciser la trame du livre tout en essayant de ne pas en dévoiler les moments les plus importants.
Conquise, Sukie s'empara de la vie de Charlie Gordon et de sa relation particulière avec la souris Algernon.
Comme dans tout bon échange de procédé, Sukie m'a conquise sur un autre livre : "Eat, Pray, Love" retraçant les interrogations et le cheminement de vie d'Elizabeth Gilbert.
C'est au milieu de cette librairie bilingue, que Christophe Persouyre s'est mis à me parler du livre "La route" de Cornac Mc Carthy. Et là en l'écoutant vous êtes mus par des émotions ambivalente : l'écouter pendant des heures et ne plus quitter la boutique / partir sur le champ pour dévorer le livre.
Bref rue du temple au numéro 36, se cache une île au trésor, habitée par un personnage qu'il fait bon rencontrer.
Je ne peux que vous encourager à mettre ces moments de magie dans votre vie !
11:55 Publié dans Mes doigts glissent sur ces pages | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Sukie, I love my blender, des fleurs pour Algernon, Daniel Keyes, Eat Pray Love, Elizabeth Gilbert, La route

































