21.07.2008

CinéPhilo

Une couverture aussi rose que mon entrée pour un livre au carrefour de la Philolosphie et du Cinéma. C'est Ollivier Pourriol qui par l'intermédiaire de ses mots m'accompagnera sur les plages du Lavandou.



Parlant de Descartes, il décrit très bien ce que représentait pour moi la philosophie en terminale : "Descartes est longtemps resté pour moi une espèce de mathématicien adepte de l'imparfait du subjonctif et de la phrase à rallonge dont on oublie le sens au fur et à mesure qu'elle se déploie".

Alors pourquoi avoir demandé à la médiathèque de Troyes d'acheter ce livre ?
A cause du repassage. Je trouve cette activité d'une inertie foudroyante, d'une perte de temps radicale, d'une chiantitude avérée... Du coup histoire de ne pas perdre complètement mon temps j'écoute la radio (France Culture) et ce jour là Mr Pourriol, il parlait de la philosophie dans le cinéma avec une telle fluidité, avec tant de passion que j'ai eu envie de le rencontrer.... Mais comme ça ne s'est pas fait, je me suis tiens autant suggérer son livre dans les prochains achats de la médiathèque :)

D'ailleurs ce Mr il a un blog, c'est dire si c'est un type bien ;)


Réf. :
Ollivier Pourriol
CINÉPHILO
Les plus belles questions de la philosophie sur grand écran
HACHETTE Littératures HAUTE TENSION
ISBN 978-2-01-237376-1

18.07.2008

Du grand n'importe quoi

A la base je ne voulais pas parler de ce sujet parce que je trouvais que ça n'en valait pas la peine mais finalement j'ai quand même envie de donner mon avis. Il y a quelques temps "un blog de rumeurs" a apparemment vu le jour une journée (moi j'étais à Dinard entrain de manger des langoustines et de boire du champagne activité qui me va très très bien du coup j'ai échappé à ce nihilisme ambiant).

Je n'ai jamais compris le phénomène de la presse people et je suis d'autant plus navrée que ce type de presse marche encore au moment où la liberté d'expression en France est réellement en danger...

Monter un blog sur les rumeurs du net, là ça me laisse sans voix. Quand j'ai appris que ce blog parlait aussi de moi, je suis tombée des nues. Il révélait attttttttttttttention Mesdames et Messieurs que je sortais avec mon petit ami.
Ouai ouai je sais j'ai une vie trépidante. Là tout de suite on comprend que c'était fondamental comme information. Parce qu'en fait assez peu de personnes sortent avec leur petit ami.

Puis qu'on en est aux révélations cruciales allez on y va : je mange avec des couverts.
Ouai ouai ouai je sais là vous vous dîtes que pitain j'suis une fille pas comme les autres, qui mérite vraiment d'être connue.
Biensûr je fais d'autres choses fabuleuses : je me lave avec du savon, j'appelle avec un téléphone. Mais je vais m'arrêter là de peur de vous intimider grandement.

Ce qui est vraiment dommage c'est que comme j'ai bossé avec des artistes, je me suis faite draguer par des people et plof pas un mot là dessus !!! Ca me dégoûte ;)

Un chanteur français m'appelait régulièrement juste pour entendre le son de ma voix.
Ca flattait mon ego je ne vous dit pas. Bon biensûr juste après je me suis interrogée sur son rapport avec la drogue...

Une amie a eu beaucoup plus de chance puisque lors d'un festival sur lequel nous travaillons, un rappeur lui a proposé assez chastement de lui, je cite "bouffer le cul". Bon il était taillé comme une armoire à glace alors elle a préféré ne pas répondre.

Pour conclure un compositeur de renommée internationale a insisté pour me pincer les fesses. Ouai je sais trop trop la classe. Perso, people ou pas people chez moi, les mandales sont distribuées de manière très équitable ;)

Le lavant ... doux ;)

Un petit mot pour vous dire que demain je pars au Lavandou afin de reposer mon coeur et mes pensées sous le soleil de la méditérannée.

Prenez bien soin de vous et profitez bien de la vie.
Des bisous jamais loin :)

17.07.2008

Le petit détail qui ...

Une french manucre ça donne tout de suite un petit côté classe ...
... sauf peut-être quand on vient de changer sa bouteille de gaz ;)

15.07.2008

Les moments qui glissent ...



Je n’aime pas les moments qui glissent.
Ces moments où une réalité bascule dans une autre.
Comme si quelqu’un avait changé de chaîne à votre place, passant d’un programme adorable à un chaos d’incompréhensions.
Je n’aime pas ces moments où tout devient le négatif de ce qui s’est passé. Où ni vos mots, ni vos actes ne viennent rien changer.

Je me demande où vous ces havres de paix, vers où voguent-ils et comment les fait-on revenir ?

Dans ces moments là, je perds mes mots pour ne plus que regarder.
Je veux comprendre. Je cherche la solution parce que je sais qu’il y en a toujours une.
Mais parfois la violence des mots ça me fait peur.
Alors je ferme la porte.
Pour me retrouver.
Pour pouvoir la rouvrir un jour.